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 Qui représente les valeurs du gaullisme?

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Jean-Jack
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MessageSujet: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Jeu 28 Sep - 0:09

Quels sont les candidats à l'élection présidentielle qui peuvent se réclamer des valeurs du gaullisme? quelles sont les valeurs du gaullisme? les valeurs du gaullisme sont recensées dans le discours du 16 juin 1946 prononcé par le général de Gaulle à Bayeux. Ce discours est d'une brûlante modernité compte tenu de l'état de déliquescence de la France. Pourquoi faut-il aux français des circonstances exceptionnelles pour se rassembler et défendre l'identité de la nation?
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Louis

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MessageSujet: Discours de Bayeux 16 Juin 1946.   Jeu 28 Sep - 0:16

Jean-Jack, avant de savoir quel homme politique peut incarner le général de Gaulle, étudions son discours du 16 juin 1946 en détails (auquel tu fais référence), puis voyons si ce discours peut représenter la France de demain.

Veuillez trouver ci-joint le discours du Général De Gaulle du 16 juin 1946 à Bayeux.


Citation :
Discours de Bayeux, 16 juin 1946
Le général de Gaulle y expose sa vision de la constitution

Dans notre Normandie, glorieuse et mutilée, Bayeux et ses environs furent témoins d'un des plus grands événements de l'Histoire. Nous attestons qu'ils en furent dignes. C'est ici que, quatre années après le désastre initial de la France et des Alliés, débuta la victoire finale des Alliés et de la France. C'est ici que l'effort de ceux qui n'avaient jamais cédé et autour desquels s'étaient, à partir du 18 juin 1940, rassemblé l'instinct national et reformée la puissance française tira des événements sa décisive justification.

En même temps, c'est ici que sur le sol des ancêtres réapparut l'État ; l'État légitime, parce qu'il reposait sur l'intérêt et le sentiment de la nation ; l'État dont la souveraineté réelle avait été transportée du côté de la guerre, de la liberté et de la victoire, tandis que la servitude n'en conservait que l'apparence ; l'État sauvegardé dans ses droits, sa dignité, son autorité, au milieu des vicissitudes du dénuement et de l'intrigue ; l'État préservé des ingérences de l'étranger ; l'État capable de rétablir autour de lui l'unité nationale et l'unité impériale, d'assembler toutes les forces de la patrie et de l'Union française, de porter la victoire à son terme, en commun avec les Alliés, de traiter d'égal à égal avec les autres grandes nations du monde, de préserver l'ordre public, de faire rendre la justice et de commencer notre reconstruction.

Si cette grande oeuvre fut réalisée en dehors du cadre antérieur de nos institutions, c'est parce que celles-ci n'avaient pas répondu aux nécessités nationales et qu'elles avaient, d'elles-mêmes, abdiqué dans la tourmente. Le salut devait venir d'ailleurs. Il vint, d'abord, d'une élite, spontanément jaillie des profondeurs de la nation et qui, bien au-dessus de toute préoccupation de parti ou de classe, se dévoua au combat pour la libération, la grandeur et la rénovation de la France. Sentiment de sa supériorité morale, conscience d'exercer une sorte de sacerdoce du sacrifice et de l'exemple, passion du risque et de l'entreprise, mépris des agitations, prétentions, surenchères, confiance souveraine en la force et en la ruse de sa puissante conjuration aussi bien qu'en la victoire et en l'avenir de la patrie, telle fut la psychologie de cette élite partie de rien et qui, malgré de lourdes pertes, devait entraîner derrière elle tout l'Empire et toute la France.

Elle n'y eût point, cependant, réussi sans l'assentiment de l'immense masse française. Celle-ci, en effet, dans sa volonté instinctive de survivre et de triompher, n'avait jamais vu dans le désastre de 1940 qu'une péripétie de la guerre mondiale où la France servait d'avant-garde. Si beaucoup se plièrent, par force, aux circonstances, le nombre de ceux qui les acceptèrent dans leur esprit et dans leur coeur fut littéralement infime. Jamais la France ne crut que l'ennemi ne fût point l'ennemi et que le salut fût ailleurs que du côté des armes de la liberté. A mesure que se déchiraient les voiles, le sentiment profond du pays se faisait jour dans sa réalité. Partout où paraissait la croix de Lorraine s'écroulait l'échafaudage d'une autorité qui n'était que fictive, bien qu'elle fût, en apparence, constitutionnellement fondée. Tant il est vrai que les pouvoirs publics ne valent, en fait et en droit, que s'ils s'accordent avec l'intérêt supérieur du pays, s'ils reposent sur l'adhésion confiante des citoyens. En matière d'institutions, bâtir sur autre chose, ce serait bâtir sur du sable. Ce serait risquer de voir l'édifice crouler une fois de plus à l'occasion d'une de ces crises auxquelles, par la nature des choses, notre pays se trouve si souvent exposé.

Voilà pourquoi, une fois assuré le salut de l'État, dans la victoire remportée et l'unité nationale maintenue, la tâche par-dessus tout urgente et essentielle était l'établissement des nouvelles institutions françaises. Dès que cela fut possible, le peuple français fut donc invité à élire ses constituants, tout en fixant à leur mandat des limites déterminées et en se réservant à lui-même la décision définitive. Puis, une fois le train mis sur les rails, nous-mêmes nous sommes retirés de la scène, non seulement pour ne point engager dans la lutte des partis ce qu'en vertu des événements nous pouvons symboliser et qui appartient à la nation tout entière, mais encore pour qu'aucune considération relative à un homme, tandis qu'il dirigeait l'État , ne pût fausser dans aucun sens l'oeuvre des législateurs.

Cependant, la nation et l'Union française attendent encore une Constitution qui soit faite pour elles et qu'elles aient pu joyeusement approuver. A vrai dire, si l'on peut regretter que l'édifice reste à construire, chacun convient certainement qu'une réussite quelque peu différée vaut mieux qu'un achèvement rapide mais fâcheux.

Au cours d'une période de temps qui ne dépasse pas deux fois la vie d'un homme, la France fut envahie sept fois et a pratiqué treize régimes, car tout se tient dans les malheurs d'un peuple. Tant de secousses ont accumulé dans notre vie publique des poisons dont s'intoxique notre vieille propension gauloise aux divisions et aux querelles. Les épreuves inouïes que nous venons de traverser n'ont fait, naturellement, qu'aggraver cet état de choses. La situation actuelle du monde où, derrière des idéologies opposées, se confrontent des Puissances entre lesquelles nous sommes placés, ne laisse pas d'introduire dans nos luttes politiques un facteur de trouble passionné. Bref, la rivalité des partis revêt chez nous un caractère fondamental, qui met toujours tout en question et sous lequel s'estompent trop souvent les intérêts supérieurs du pays. Il y a là un fait patent, qui tient au tempérament national, aux péripéties de l'Histoire et aux ébranlements du présent, mais dont il est indispensable à l'avenir du pays et de la démocratie que nos institutions tiennent compte et se gardent, afin de préserver le crédit des lois, la cohésion des gouvernements, l'efficience des administrations, le prestige et l'autorité de l'État.

C'est qu'en effet, le trouble dans l'État a pour conséquence inéluctable la désaffection des citoyens à l'égard des institutions. Il suffit alors d'une occasion pour faire apparaître la menace de la dictature. D'autant plus que l'organisation en quelque sorte mécanique de la société moderne rend chaque jour plus nécessaires et plus désirés le bon ordre dans la direction et le fonctionnement régulier des rouages. Comment et pourquoi donc ont fini chez nous la Ière, la IIe, la IIIe Républiques ? Comment et pourquoi donc la démocratie italienne, la République allemande de Weimar, la République espagnole, firent-elles place aux régimes que l'on sait ? Et pourtant, qu'est la dictature, sinon une grande aventure ? Sans doute, ses débuts semblent avantageux. Au milieu de l'enthousiasme des uns et de la résignation des autres, dans la rigueur de l'ordre qu'elle impose, à la faveur d'un décor éclatant et d'une propagande à sens unique, elle prend d'abord un tour de dynamisme qui fait contraste avec l'anarchie qui l'avait précédée. Mais c'est le destin de la dictature d'exagérer ses entreprises. A mesure que se fait jour parmi les citoyens l'impatience des contraintes et la nostalgie de la liberté, il lui faut à tout prix leur offrir en compensation des réussites sans cesse plus étendues. La nation devient une machine à laquelle le maître imprime une accélération effrénée. Qu'il s'agisse de desseins intérieurs ou extérieurs, les buts, les risques, les efforts, dépassent peu à peu toute mesure. A chaque pas se dressent, au-dehors et au-dedans, des obstacles multipliés. A la fin, le ressort se brise. L'édifice grandiose s'écroule dans le malheur et dans le sang. La nation se retrouve rompue, plus bas qu'elle n'était avant que l'aventure commençât.

Il suffit d'évoquer cela pour comprendre à quel point il est nécessaire que nos institutions démocratiques nouvelles compensent, par elles-mêmes, les effets de notre perpétuelle effervescence politique. Il y a là, au surplus, pour nous une question de vie ou de mort, dans le monde et au siècle où nous sommes, où la position, d'indépendance et jusqu'à l'existence de notre pays et de notre Union Française se trouvent bel et bien en jeu. Certes, il est de l'essence même de la démocratie que les opinions s'expriment et qu'elles s'efforcent, par le suffrage, d'orienter suivant leurs conceptions l'action publique et la législation. Mais aussi tous les principes et toutes les expériences exigent que les pouvoirs publics : législatif, exécutif, judiciaire, soient nettement séparés et fortement équilibrés et, qu'au-dessus des contingences politiques, soit établi un arbitrage national qui fasse valoir la continuité au milieu des combinaisons.

Il est clair et il est entendu que le vote définitif des lois et des budgets revient à une Assemblée élue au suffrage universel et direct. Mais le premier mouvement d'une telle Assemblée ne comporte pas nécessairement une clairvoyance et une sérénité entières. Il faut donc attribuer à une deuxième Assemblée, élue et composée d'une autre manière, la fonction d'examiner publiquement ce que la première a pris en considération, de formuler des amendements, de proposer des projets. Or, si les grands courants de politique générale sont naturellement reproduits dans le sein de la Chambre des Députés, la vie locale, elle aussi, a ses tendances et ses droits. Elle les a dans la Métropole. Elle les a, au premier chef, dans les territoires d'outre-mer, qui se rattachent à l'Union Française par des liens très divers. Elle les a dans cette Sarre à qui la nature des choses, découverte par notre victoire, désigne une fois de plus sa place auprès de nous, les fils des Francs. L'avenir des 110 millions d'hommes et de femmes qui vivent sous notre drapeau est dans une organisation de forme fédérative, que le temps précisera peu à peu, mais dont notre Constitution nouvelle doit marquer le début et ménager le développement.

Tout nous conduit donc à instituer une deuxième Chambre dont, pour l'essentiel, nos Conseils généraux et municipaux éliront les membres. Cette Chambre complétera la première en l'amenant, s'il y a lieu, soit à réviser ses propres projets, soit à en examiner d'autres, et en faisant valoir dans la confection des lois ce facteur d'ordre administratif qu'un collège purement politique a forcément tendance à négliger. Il sera normal d'y introduire, d'autre part, des représentants, des organisations économiques, familiales, intellectuelles, pour que se fasse entendre, au-dedans même de l'État , la voix des grandes activités du pays. Réunis aux élus des assemblée locales des territoires d'outre-mer, les membres de cette Assemblée formeront le grand Conseil de l'Union française, qualifié pour délibérer des lois et des problèmes intéressant l'Union, budgets, relations extérieures, rapports intérieurs, défense nationale, économie, communications.

Du Parlement, composé de deux Chambres et exerçant le pouvoir législatif, il va de soi que le pouvoir exécutif ne saurait procéder, sous peine d'aboutir à cette confusion des pouvoirs dans laquelle le Gouvernement ne serait bientôt plus rien qu'un assemblage de délégations. Sans doute aura-t-il fallu, pendant la période transitoire où nous sommes, faire élire par l'Assemblée nationale constituante le Président du gouvernement provisoire, puisque, sur la table rase, il n'y avait aucun autre procédé acceptable de désignation. Mais il ne peut y avoir là qu'une disposition du moment. En vérité, l'unité, la cohésion, la discipline intérieure du gouvernement de la France doivent être des choses sacrées, sous peine de voir rapidement la direction même du pays impuissante et disqualifiée. Or, comment cette unité, cette cohésion, cette discipline, seraient-elles maintenues à la longue si le pouvoir exécutif émanait de l'autre pouvoir auquel il doit faire équilibre, et si chacun des membres du gouvernement, lequel est collectivement responsable devant la représentation nationale tout entière, n'était, à son poste, que le mandataire d'un parti ?

C'est donc du chef de l'État, placé au-dessus des partis, élu par un collège qui englobe le Parlement mais beaucoup plus large et composé de manière à faire de lui le Président de l'Union française en même temps que celui de la République, que doit procéder le pouvoir exécutif. Au chef de l'État la charge d'accorder l'intérêt général quant au choix des hommes avec l'orientation qui se dégage du Parlement. A lui la mission de nommer les ministres et, d'abord, bien entendu, le Premier, qui devra diriger la politique et le travail du gouvernement. Au chef de l'État la fonction de promulguer les lois et de prendre les décrets, car c'est envers l'État tout entier que ceux-ci et celles-là engagent les citoyens. A lui la tâche de présider les Conseils du gouvernement et d'y exercer cette influence de la continuité dont une nation ne se passe pas. A lui l'attribution de servir d'arbitre au-dessus des contingences politiques, soit normalement par le conseil, soit, dans les moments de grave confusion, en invitant le pays à faire connaître par des élections sa décision souveraine. A lui, s'il devait arriver que la patrie fût en péril, le devoir d'être le garant de l'indépendance nationale et des traités conclus par la France.

Des Grecs, jadis, demandaient au sage Solon : "Quelle est la meilleure Constitution ?" Il répondait : "Dites-moi, d'abord, pour quel peuple et à quelle époque ?" Aujourd'hui, c'est du peuple français et des peuples de l'Union française qu'il s'agit, et à une époque bien dure et bien dangereuse ! Prenons-nous tels que nous sommes. Prenons le siècle comme il est. Nous avons à mener à bien, malgré d'immenses difficultés, une rénovation profonde qui conduise chaque homme et chaque femme de chez nous à plus d'aisance, de sécurité, de joie, et qui nous fasse plus nombreux, plus puissants, plus fraternels. Nous avons à conserver la liberté sauvée avec tant et tant de peine. Nous avons à assurer le destin de la France au milieu de tous les obstacles qui se dressent sur sa route et sur celle de la paix. Nous avons à déployer, parmi nos frères les hommes, ce dont nous somme capables, pour aider notre pauvre et vieille mère, la Terre. Soyons assez lucides et assez forts pour nous donner et pour observer des règles de vie nationale qui tendent à nous rassembler quand, sans relâche nous sommes portés à nous diviser contre nous-mêmes ! Toute notre Histoire, c'est l'alternance des immenses douleurs d'un peuple dispersé et des fécondes grandeurs d'une nation libre groupée sous l'égide d'un Etat fort.
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Louis

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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Jeu 28 Sep - 0:47

Le Général de Gaulle, évoque à partir de son discours, la place prépondérante de l'Etat, au sortie d'une guerre mondiale.

Peut-on demander le même rôle de l'Etat, 60 ans après ?

Le candidat qui veut incarner le Général de Gaulle pour 2007, doit -il prôner un Etat fort en temps de paix ?

Les exemples ne manquent pas pour prouver qu'un Etat fort en temps de paix, paralyse l'avenir économique du pays.

L'Etat doit se contenter de ses droits régaliens, à savoir: l'armée, la police, la justice.

Louis.
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Jean-Jack
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Jeu 28 Sep - 22:19

Un Etat a vocation à servir l'intérêt général ou l'intérêt supérieur du pays, comme l'évoquait le général de Gaulle. l'Etat n'a pas vocation à créer des emplois hormis les fonctionnaires ses serviteurs. les emplois sont créés par les entreprises, et force est de constater qu'aujourd'hui les entreprises ne participent nullement au plein emploi et délocalisent en dehors du territoire nationale, et bien évidemment en dehors du territoire européen, en asie et en afrique.Où est donc la solidarité européenne souhaitée par les eurobéats?
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Louis

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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 2 Oct - 19:52

Il est évident que c'est le secteur marchand qui créé des emplois et non pas l'Etat.
Qui est assez naif pour croire que le chômage baisse en france, alors que le gouvernement n'a fait que radier certains de l'ANPE, et qu'il finance en meme temps des emplois aidés ?

Les entreprises sont le moteur d'un pays, sans entreprises performantes, point de salut.
Un Etat qui ne créé pas de climat favorable aux entreprises, (à savoir allèger leurs charges sociales),cet Etat se verra endetter ses concitoyens.

Quant aux délocalisations,lisez plutôt ce rapport de la FMI:

Citation :
Le FMI cherche à démystifier les délocalisations
La tempête médiatique autour des délocalisations, en particulier celles des services vers les pays en développement, qui aurait coûté des milliers d'emplois dans les pays riches, est largement exagérée, selon une étude du Fonds monétaire international.
Intitulée "démystifier les délocalisations", l'étude parue dans le numéro de décembre de la revue Finance et Développement du FMI, affirme que "dans leur ensemble les délocalisations n'apparaissent pas comme ayant conduit à la perte nette d'emplois, car les emplois perdus dans un secteur sont souvent compensés par la création d'emplois dans d'autres secteurs en croissance". On ne peut pas vraiment parler de "gagnants et de perdants", selon les auteurs de l'étude Amiti Mary et Shang-Jin Wei.
Les Etats-Unis, où les délocalisation, bête noire de l'opposition démocrate ont été un enjeu majeur de la campagne électorale, sont le plus grand importateur, en valeur, de services aux entreprises selon les chiffres officiels du FMI. Ces services incluent les activités de comptabilité-gestion, centres d'appels, activités de consultants et autres services informatiques.
En terme de part du PIB en revanche, la palme d'or revient aux petits pays, l'Angola en tête dont les délocalisations de services aux entreprises représentent 44,5% du PIB en 2003, contre à peine 0,4% pour les Etats-Unis.
Pour les délocalisations de services informatiques, le Luxembourg se classe au 1er rang (1,06% du PIB) suivi par le Guyana, la Belgique, la Croatie et la Suède. "Ce n'est pas surprenant puisque les pays industriels ont la capacité de produire chez eux une large part des services dont ils ont besoin, alors que de nombreux pays en développement ne l'ont pas", selon l'étude.
Si l'on observe les services en rapport avec l'éducation, les services financiers, l'assurance ou les télécommunications, le principal fournisseur des Américains est en fait leur voisin le Canada, font encore remarquer les experts du FMI.
Outre la réduction des coûts, premier effet attendu des délocalisations vers des pays à main d'oeuvre moins chère, le recours accru à ce type de pratique dans le secteur des services "va main dans la main" avec l'augmentation de la productivité, selon l'étude.
"Par exemple, expliquent ses auteurs, une société peut être amenée à se séparer de certains employés parce qu'elle importe des services de technologie de l'information, mais du fait qu'elle augmente ainsi son efficacité, elle peut décider d'étendre ses activités de recherches et de développement et par conséquent créer de nouveaux emplois".
Autre démonstration développée dans l'étude pour étayer les bienfaits de la délocalisation : une entreprise qui délocalise devient plus productive et réduit ses coûts de production et peut donc fournir des produits moins chers à d'autres secteurs qui à leur tour peuvent réduire leurs prix, ce qui peut conduire à la hausse de la demande pour leurs produits. Et là encore, la réponse à la hausse de la demande peut, en principe, entraîner des créations d'emplois susceptibles de compenser les pertes dues à la délocalisation.
En conclusion, l'étude qui a examiné l'ensemble de la situation dans une centaine de secteurs de l'industrie américaine, affirme qu'il n'y a pas eu de perte d'emploi au sens large causée par les délocalisations. Les coupes dans un secteur ont été compensées par des créations dans d'autres.


Louis.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 2 Oct - 20:00

Pour un complément d'infos jj vous pouvez consulter ce lien :

http://www.politis.fr/article1233.html


et vous verrez que votre raisonnment sur les délocalisations, expliquant le chômage, ne tient aucunement.

Louis.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 2 Oct - 20:13

encore et encore...

Citation :
LA VERITE SUR LES DELOCALISATIONS



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Peu à peu la vérité sur les délocalisations parvient à percer. Les rodomontades de nos leaders politiques et de nos syndicalistes laissent maintenant place à un bilan plus rigoureux des avantages et inconvénients des délocalisations. Il est par exemple symptomatique de lire dans « Le Monde » un article intitulé « Quand Bruxelles vante les bienfaits des délocalisations sur l’économie européenne ». Il présente le compte rendu d’une note de la direction générale des affaires économiques et financières de la Commission européenne sur les délocalisations.

Il est dommage que cette étude ait été retirée, car sa lecture pourrait éclairer nos gouvernants et l’opinion publique. Les économistes de la commission reconnaissent certes que les délocalisations peuvent coûter des emplois. « Mais de manière transitoire et ciblée sur certains secteurs ». Ils estiment qu’à terme « l’Union européenne peut y gagner, dans la mesure où ce processus est garant de la compétitivité de son économie. Les délocalisations ont le même effet qu’un saut technologique » et sans elles « l’économie européenne abandonnerait des pans entiers d’activité ».

De plus, pour l’instant, les délocalisations ont surtout eu lieu entre pays développés et beaucoup moins vers les pays en développement. En outre, selon Eurostat, les quinze n’ont investi à l’étranger que « 1,3% de leur production nationale brute. L’essentiel des flux d’investissements étrangers de la zone sont restés intra européens ». Et les échanges dans le secteur des services aux entreprises, qui « sont également un indicateur des activités délocalisées », selon le Monde, ou sous-traitées à l’étranger, ont bénéficié aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à l’Allemagne, aux Pays-Bas et même à la France.

Conclusion : « voilà pourquoi, jusqu’ici, les conséquences économiques des délocalisations au niveau de l’Union européenne ont été limitées. La balance des paiements courants est restée stable ces dernières années. Qui plus est, estiment les économistes bruxellois, rien ne permet aujourd’hui de parler de désindustrialisation qui serait liée aux délocalisations ». « Rien ne permet, jugent-ils, d’affirmer que les délocalisations ont eu un impact global négatif sur l’emploi et les salaires, même si elles ont été néfastes à des secteurs, comme le textile et l’habillement ou encore la construction navale ».

Certes, dans l’avenir, les choses pourraient changer et les pays émergents (Chine, Inde) devraient prendre de plus en plus de place dans les délocalisations, y compris pour les services. Cela aura des conséquences sur l’emploi. Même dans ce cas, à terme « ils jugent que ces effets négatifs seront plus que compensés par les bienfaits globaux que font les délocalisations à l’économie, en dessinant une nouvelle carte de la division internationale du travail. Chaque pays doit s’adapter et rester présent sur les secteurs où il est efficace ».

Voilà, selon Le Monde, quel est le raisonnement des experts européens : « Le raisonnement est simple : le pays qui délocalise est plus compétitif grâce à des coûts de production ainsi allégés ; il y gagne des parts de marché mondial, ce qui lui permet de gagner des emplois à terme. Et notamment des emplois qualifiés, mieux payés. Les délocalisations permettent même, selon ces auteurs, d’éviter à une industrie entière de disparaître face à la concurrence internationale. En délocalisant une partie de la chaîne de production, le pays délocalisateur peut garder chez lui la part de la production sur laquelle il est compétitif. Sans délocalisation, donc, il risquerait de tout perdre ».

On pourrait conclure sur cette note optimiste. Mais il reste cependant un risque : le refus d’adaptation des Européens, encouragés par leurs dirigeants à demeurer dans des créneaux exigeant peu de qualification, quitte à recourir au protectionnisme. La concurrence c’est bon… quand on l’admet ! Voilà aussi la vérité.




Louis.
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Jean-Jack
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MessageSujet: politique   Lun 2 Oct - 22:12

Les tenants du libéralisme ont beau jeu de contester le rôle de l'Etat dans l'économie, tout en ne considérant pas choquant que certains chefs d'entreprise appelés pour ceux qui jouissent d'une certaine notoriété , "capitaines d'industrie", de solliciter et d'obtenir des subventions de l'Etat!
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Jean-Jack
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MessageSujet: politique, élections présidentielles de 2007   Lun 2 Oct - 22:29

La France ne peut-être comparée aux Etats-Unis d'Amérique, en ce qui concerne le poids de son histoire. Malgré tous ses défauts, la France tient son rang, mais force est de constater que les politiques au pouvoir doivent être tenus pour responsables du déclin observé de notre pays. On ne peut invoquer la fatalité, ou je ne sais quel autre prétexte pour tenter de justifier la situation actuelle. N'oublions jamais que Charles de Gaulle a en 1940, été le seul en France à réagir contre le fatalisme du moment et la lâcheté des dirigeants qui préféraient pactiser avec l'ennemi plutôt que défendre notre nation occupée. C'est précisément ce sursaut qui a permis d'organiser la résistance, laquelle a été le prélude à la libération de notre pays, puis à l'opposition aux américains qui envisageaient d'occuper d'une autre manière notre pays. C'est cet état d'esprit qui fait cruellement défaut aux dirigeants actuels.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 2 Oct - 23:31

Jean-Jack a écrit:
Les tenants du libéralisme ont beau jeu de contester le rôle de l'Etat dans l'économie, tout en ne considérant pas choquant que certains chefs d'entreprise appelés pour ceux qui jouissent d'une certaine notoriété , "capitaines d'industrie", de solliciter et d'obtenir des subventions de l'Etat!

Jean-Jack, vous passez "du coq à l'âne" .

Vous évoquez les délocalisations, je vous ai répondu.
Sans réponse de votre part aux différents articles que j'ai cité concernant justement les délocalisations, je considère donc vous avoir ouvert les yeux, sur les a priori que peuvent avoir les français sur ces délocalisations.


Vous abordez ensuite un nouveau sujet en évoquant "les entreprises subventionnées par l'Etat."

Apprenez qu'un libéral ne peut accepter l'intervention de l'Etat (subventions) au sein d'une entreprise.
L'Etat-Providence est contraire aux principes du libéralisme.

Louis.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 2 Oct - 23:58

Jean-Jack a écrit:
La France ne peut-être comparée aux Etats-Unis d'Amérique, en ce qui concerne le poids de son histoire. Malgré tous ses défauts, la France tient son rang,

Pouvez-vous m'apporter plus de précisions, à propos de "la France tient son rang" ?
Est ce que vous faisiez référence à ce classement ? Very Happy




Source: IMD World Competitiveness Yearbook 2005

Parmi les facteurs qui entrent en ligne de compte dans la mesure d’IMD, on relève :

Financement public : quelle est la situation budgétaire nationale, le déficit et les emprunts.
Politique fiscale : quelle est la charge fiscale totale, comment se répartit-elle entre les personnes physiques, les entreprises, le patrimoine et l’impôt indirect, et quel est le coût de la main-d’œuvre par individu.
Cadre institutionnel : dans quelle mesure la machine gouvernementale est-elle efficace et transparente, et quelle est la stabilité des mécanismes de décision en ce qui concerne la politique économique.
Droit des entreprises : dans quelle mesure les aides aux entreprises (nationales et étrangères) sont-elles transparentes et équitables ; les entreprises peuvent-elles facilement exercer leurs activités.
Cadre social : quel est le degré d’égalité dans la société, et celui de la sécurité sociale.





Jean-Jack a écrit:
mais force est de constater que les politiques au pouvoir doivent être tenus pour responsables du déclin observé de notre pays.
La France d'après vous "tient son rang ", cependant "notre pays est en déclin" ?


Jean-Jack a écrit:
On ne peut invoquer la fatalité, ou je ne sais quel autre prétexte pour tenter de justifier la situation actuelle. N'oublions jamais que Charles de Gaulle a en 1940, été le seul en France à réagir contre le fatalisme du moment et la lâcheté des dirigeants qui préféraient pactiser avec l'ennemi plutôt que défendre notre nation occupée. C'est précisément ce sursaut qui a permis d'organiser la résistance, laquelle a été le prélude à la libération de notre pays, puis à l'opposition aux américains qui envisageaient d'occuper d'une autre manière notre pays. C'est cet état d'esprit qui fait cruellement défaut aux dirigeants actuels.

Nous sommes en 2006, de quelle résistance parlez-vous ?
De quel état d'esprit parlez-vous ? Pour combattre quoi ? qui ???

Louis.
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Jean-Jack
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MessageSujet: politique française   Mar 3 Oct - 19:15

La France tient son rang au niveau international, en étant membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU, en étant classé parmi les puissances économiques et culturelles qui ont de l'influence (francophonie, brevets d'invention internationaux, groupes automobiles Renault-Nissan, Airbus etc...) La France est sur le déclin en ce qui concerne l'absence d'exigences de son propre fonctionnement, la perte progressive mais irréversible des valeurs qui ont fait son histoire et sa culture (respect des lois, respect de l'ordre) une immigration laxiste depuis plusieurs décennies qui a pour conséquence une confusion des genres et une dilution de la culture française. Il ne faut pas confondre un pays multi-ethniquet et un pays multi-culturel. La France est un pays multi-ethnique, quand certains souhaiteraient qu'il soit multi-culturel. La culture est en relation étroite avec l'identité. Plus d'identité, plus de culture. C'est précisément l'état d'esprit qui animait le général de Gaulle en 1940 qui fait défaut aux dirigeants français. La France n'est pas menacée physiquement, mais la menace d'une remise en cause de son identité existe. Quel est l'objectif des eurobéats? Instaurer un gouvernement européen, c'est à dire une nébuleuse supranationale afin de diluer les identités composant l'union eropéenne. La remise en cause de l'identité a toujours été à l'origine des conflits.
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Louis

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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Mer 4 Oct - 0:43

Jean-Jack a écrit:
La France tient son rang au niveau international, en étant membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU,

Il suffit donc d'être au conseil de sécurité de l'ONU , pour être performant économiquement ?

Drôle d'interprétation ...même politiquement la France "ne tient pas son rang " au sein du conseil de sécurité, le meilleur exemple est l'intervention américaine en Irak.

En revanche pour laisser le soin au hezbollah de se réarmer contre Israel, la France, effectivement tientt son rang au sein de la Finul.



Jean-Jack a écrit:
[...]en étant classé parmi les puissances économiques et culturelles qui ont de l'influence (francophonie, brevets d'invention internationaux, groupes automobiles Renault-Nissan, Airbus etc...)

francophonie ? L'anglais est la langue du business, et est la langue la plus parlée au monde, à quoi cela sert donc de parler français en dehors de madagascar, de mayotte ou du Gabon ?


Brevets d'invention internationaux ? Il n'y a qu'à regarder les 5 catégories du prix nobel décernés chaque année, pour s'apercevoir que la France n'a pas beaucoup de génis:

Prix nobel 2005 : 6 américains 1 français;
2004: 7 américains 0 français...
2003: 5 américains, 0 français...

Groupe renaud qui a été repris par Nissan, recule dans les ventes cette annnée encore en France, dans le monde , je n'en parle même pas...

En ce qui concerne Airbus, je ne savais pas qu'Airbus était français....


Jean-Jack a écrit:
La France est sur le déclin en ce qui concerne l'absence d'exigences de son propre fonctionnement, la perte progressive mais irréversible des valeurs qui ont fait son histoire et sa culture (respect des lois, respect de l'ordre) une immigration laxiste depuis plusieurs décennies qui a pour conséquence une confusion des genres et une dilution de la culture française. Il ne faut pas confondre un pays multi-ethniquet et un pays multi-culturel. La France est un pays multi-ethnique, quand certains souhaiteraient qu'il soit multi-culturel. La culture est en relation étroite avec l'identité. Plus d'identité, plus de culture. C'est précisément l'état d'esprit qui animait le général de Gaulle en 1940 qui fait défaut aux dirigeants français. La France n'est pas menacée physiquement, mais la menace d'une remise en cause de son identité existe. Quel est l'objectif des eurobéats? Instaurer un gouvernement européen, c'est à dire une nébuleuse supranationale afin de diluer les identités composant l'union eropéenne. La remise en cause de l'identité a toujours été à l'origine des conflits.

Chacun sera fier d'être français, le jour ou l'Etat cessera d'intervenir dans l'économie du pays et ainsi garantir un avenir professionnel à chacun de nos concitoyens.

Louis.
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MessageSujet: politique   Mer 4 Oct - 8:12

Tenir son rang ne s'apprécie pas uniquement en termes économiques. Les libéraux ne peuvent avoir deux discours: déplorer l'interventionnisme de l'Etat d'une part, et solliciter les aides de l'Etat d'autre part. (zônes franches, défiscalisation,...) C'est Nicolas SARKOZY, libéral parmi les libéraux qui a déclaré à Agen, que certains patrons étaient des voyous parce-qu'après avoir sollicité et bénéficié des aides de l'Etat, ils délocalisaient sans avoir préalablement remboursé. La doctrine des libéraux pourrait se résumer en une phrase: avoir le beurre et l'argent du beurre, aux frais des contribuables!
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Mer 4 Oct - 22:54

Jean-Jack a écrit:
Tenir son rang ne s'apprécie pas uniquement en termes économiques.

Ah bon ? Qu'est-ce qui définit alors "tenir son rang"?


Jean-Jack a écrit:
Les libéraux ne peuvent avoir deux discours: déplorer l'interventionnisme de l'Etat d'une part, et solliciter les aides de l'Etat d'autre part. (zônes franches, défiscalisation,...) C'est Nicolas SARKOZY, libéral parmi les libéraux qui a déclaré à Agen, que certains patrons étaient des voyous parce-qu'après avoir sollicité et bénéficié des aides de l'Etat, ils délocalisaient sans avoir préalablement remboursé. La doctrine des libéraux pourrait se résumer en une phrase: avoir le beurre et l'argent du beurre, aux frais des contribuables!

Je ne savais pas qu'il existait des libéraux en France.
Sarkozy libéral ???

Un libéral ne demande aucune aide de l'Etat, au contraire...
Révisez la définition du terme "libéral", car vous semblez avoir de mauvaises références .

Louis.
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MessageSujet: Politique   Jeu 5 Oct - 0:07

L'histoire d'un peuple, le rayonnement culturel d'un pays, participent à son rang, c'est à dire à son influence dans le monde. Nicolas SARKOZY se définit lui-même comme un libéral. En effet, les libéraux ne devraient pas solliciter les aides publiques, mais la réalité économique démontrent que certains chefs d'entreprise qui se disent libéraux, quémandent et obtiennent des aides publiques. Il en est même qui usent du chantage à l'emploi, auprès des exécutifs locaux.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Jeu 5 Oct - 19:31

Jean-Jack a écrit:
L'histoire d'un peuple, le rayonnement culturel d'un pays, participent à son rang, c'est à dire à son influence dans le monde.

L'Histoire d'un peuple assure le rang d'un pays ??
C'est une plaisanterie j'espère ?
La Révolution française et sa Terreur, Napoléon et ses massacres, 2 guerres mondiales perdues par La France au XX ème siècle et sauvées par les américains, la France principal fournisseur d'armes à l'Irak quand Saddam Hussein règnait, La France et sa politique arabe accueillant Yasser Arafat mourrant...

Si le rang mondial d'un pays devait se contenter simplement de l'Histoire, alors, la Chine ou la Grèce devraient etre numéro un, ainsi que L'Italie grace à son empire romain, de même que l'empire ottoman etc...

Le rang mondial d'un pays se détermine dans le présent et non dans le passé !
Le rang mondial est déterminé à travers quatre catégories: économique, militaire, culturel, et technologique.
Relisez le tableau que j'ai posté plus haut, la France est 45 ème !!!

Quant au rayonnement culturel d'un pays comme la France, vous avez pu constater à travers un voyage à Pragues, ou se situait réellement la culture... clown


Jean-Jack a écrit:
Nicolas SARKOZY se définit lui-même comme un libéral. En effet, les libéraux ne devraient pas solliciter les aides publiques, mais la réalité économique démontrent que certains chefs d'entreprise qui se disent libéraux, quémandent et obtiennent des aides publiques. Il en est même qui usent du chantage à l'emploi, auprès des exécutifs locaux.

Il suffit donc que je me revendique "libéral" à travers des déclarations pour être reconnu "libéral" ???
On juge une personne dans les actes, non à travers des paroles.

Louis.
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MessageSujet: Politique   Ven 6 Oct - 0:39

L'histoire d'un peuple est émaillée d'événements dramatiques et d'autres plus joyeux. En fait c'est le reflet de la vie. Tout n'est pas blanc ou noir. La vie n'est pas manichéenne. L'histoire, c'est l'histoire de l'humanité, donc des hommes. La France est un des plus anciens pays du monde, et comme dans d'autres domaines, l'antériorité est un élément déterminant au moment d'établir les influences. Le rayonnement culturel de la France n'est pas discutable. Reconnaître que la France vit une période de déclin n'est pas contradictoire avec le fait de reconnaître l'évidence de son rang et de son rayonnement culturel. Toute civilisation a vécu une alternance de périodes fastes et d'autres de déclin. Après avoir constaté le délitement de nos valeurs (à ce sujet vous pouvez lire ce que j'ai déjà écrit dans ma définition du gaullisme) il faut agir pour faire en sorte que les responsables de ce déclin soient écartés du pouvoir. Dans une démocratie le point de passage obligé reste l'élection.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Ven 6 Oct - 1:03

Jean-Jack a écrit:
Le rayonnement culturel de la France n'est pas discutable.

Je vous ai démontré le contraire.
Vous n'avez fait qu'écrire ce que vous voulez prouver.
En dehors de ça, vous n'avez aucunement démontré que la France tient son rang.

N'importe qui peut écrire et décréter des vérités qui l'arrangent.
L'antériorité est une chose, la réalité est pourtant tout autre...

Louis.
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MessageSujet: Politique   Ven 6 Oct - 8:52

Vous ne pouvez durablement nier l'évidence de l'existence d'une nation qui a compté dans l'histoire de l'humanité. Je regrette que vous n'alliez pas plus loin dans votre réflexion, pour précisément changer les choses, et notamment à l'approche de l'événement majeur en France dans six mois, à savoir l'élection présidentielle.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Ven 6 Oct - 22:33

Jean-Jack a écrit:
Vous ne pouvez durablement nier l'évidence de l'existence d'une nation qui a compté dans l'histoire de l'humanité. Je regrette que vous n'alliez pas plus loin dans votre réflexion, pour précisément changer les choses, et notamment à l'approche de l'événement majeur en France dans six mois, à savoir l'élection présidentielle.

Si !!! Je vais plus loin!!! Il faudra voter un vrai libéral :

http://www.edouard-fillias.fr/

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MessageSujet: Politique   Sam 7 Oct - 7:20

Comme il semble à vous lire, que vous le seul à donner une véritable définition du libéralisme, quel est donc le candidat à l'élection présidentielle qui est selon vous, libéral?
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MessageSujet: Politique, élections présidentielles   Dim 8 Oct - 21:11

Nicolas SARKOZY déterminé à être candidat à l'élection présidentielle de 2007 remet en cause la laïcité de l'Etat en ayant le projet d'abolir la loi séparant l'église de l'Etat de 1905. Il veut en effet que les mosquées soient construites avec l'argent public des contribuables. Tout simplement intolérable.Le même SARKOZY veut également que les étrangers soient autorisés à voter. Egalement intolérable. La loi de 1905 séparant l'église de l'Etat fait le distinguo entre la loi et la foi. Remettre ce principe laïc en cause, c'est s'exposer à de multiples tensions entre les différentes communautés religieuses, et fragiliser la paix civile, déjà bien atteinte. Quant aux étrangers qui prétendent être attachés aux valeurs françaises, le moyen le plus efficace et le gage de leur attachement peut-être acquis par la naturalisation. La constitution ne reconnaît le droit de vote, qu'aux seuls français.
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MessageSujet: Re: Qui représente les valeurs du gaullisme?   Lun 9 Oct - 1:37

Jean-Jack a écrit:
Comme il semble à vous lire, que vous le seul à donner une véritable définition du libéralisme, quel est donc le candidat à l'élection présidentielle qui est selon vous, libéral?

Je vous ai déjà mis le lien plus haut, cliquez sur ce qui suit, vous pourrez lire son programme:

http://www.edouard-fillias.fr/


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MessageSujet: Politique, élections présidentielles   Lun 9 Oct - 20:28

J'attends toujours que vous m'indiquiez quel candidat représente d'après vous les valeurs du libéralisme. Le libéralisme est associé par certains au mot socialisme, comme libéralisme-social. Quelle différence avec le socialisme-libéral? Il est vrai qu'il y a eu également le parti national-socialiste!
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